Une grosse [mensonge ?] dans la bouche

Je viens de découvrir une récente étude de l’institut allemand Institut für Kondom-Beratung.

Après leur opération « Pimp your condom » (si, si, je suis sérieux) et afin d’approfondir leur désir d’avoir des préservatifs quasiment sur-mesure, ils ont réalisé une enquête dans toute l’Europe sur… la taille du pénis.

Les résultats, je me doutais qu’ils vous intéresseraient, eh bien les français ont la plus longue et la plus grosse : 15,48cm de longueur pour 13,63cm de circonférence, alors que la moyenne sur les 10 000 et quelques hommes des 25 pays de l’Union concernés est de 14,27 cm de longueur pour 11,70 cm de circonférence.

Indépendamment de cas particuliers – je ne m’étendrai pas sur le mien, 97 fait déjà ça très bien – je suis assez surpris par ces dimensions qui semblent indiquer qu’en moyenne un français en érection ne peut pas entrer jusqu’à la base son sexe dans le vagin d’une française, et qu’en moyenne son sexe fait plus de 4,3cm de diamètre (un certain Rocco S. étant réputé avoisiner les 5cm).

La conclusion de l’article de lci.fr sur le sujet semble répondre à mon interrogation muette : ces dimensions sont auto-proclamées après des auto-mesures, l’étude mesure donc autant la taille de la verge que celle de l’égo :D

Allez, sur ce je retourne me donner un petit coup de mon élargisseur de pénis favori… 97 !!!

23

Sur le même ton : Sens dessus dessous …

Sloggi peut aller se rhabiller

Bon, je dois le reconnaitre, il m’arrive de laisser libre cours à ma curiosité…

Ainsi, l’an dernier j’avais suivi avec un certain… euh… intérêt, le concours Sloggi des plus belles fesses du monde

Bon, je dois avouer que, peut-être par comparaison avec 97, j’avais été carrément déçu.

Mais que voulez-vous, on ne se refait pas et je suis donc toujours aussi curieux…

Alors, c’est avec sérieux que j’ai été voter pour une bonne centaine des bientôt 900 culs qui concourent au titre prestigieux de Best Bottom in the World d’American Apparel.

Soyons honnête, il y a quelques horreurs… bon… mais aussi quelques fondements qui valent le coup d’œil. Voici un extrait des mieux notés au moment où j’écris ceci :

Oui, je sais, « la curiosité est un vilain défaut », mais bon… des fois… faut se tenir au courant de l’actualité ;)

23

Sur le même c.. euh, ton : Sots d’hommes !!!

L’envie plus grande que la bouche

97 -mmmmmh, arf, sluuurp….mmmhhhhfffff…
23 –

97 - mmh mais quand même, arf slurp, elle est, slurp, mmh, énooorme!
23 -
97 – humffflll j’arriverai jamais à, slurp, l’avaler complètement!
23 - tssss c’est toujours la même histoire, tu veux toujours qu’elle soit énorme et après tu minaudes:  tu l’as voulue my dear? Alors maintenant tu assumes, tu fais le nécessaire, et sans trainer même! Le film ne va pas tarder à commencer, et ta glace va fondre … *


*toute ressemblance avec un épisode à caractère intime est totalement … vraie!
(je dois avouer vaguement honteuse que mon plaisir se fait carrément apothéose si elle est … bien grosse :oops: )

Sur le même ton:
Sens dessus dessous

Aphorisme de haute volée à l’heure du petit-déjeuner

Un peu avant 10h environ, quelque chose comme beaucoup trop tôt pour un dimanche matin, mais mmmmh une table, café fumant, thé, jus de fruits fraichement pressés, croissants pur beurre et pains au chocolat d’un autre monde tant ils sont exceptionnels de croustillant et de goût …(oh je vous vois avec vos petits yeux gourmands mais que nenni, on ne vous dira rien de cette boulangerie à part qu’elle exerce ses talents à Paris, et que les premiers sont toujours les mieux servis!)

Le silence règne dans la béatitude de cette déferlante des saveurs.
23 achève de jeter un sort à son croissant, puis prends la parole:

« Le pain au chocolat est au croissant ce que la sodomie est au sexe. »

Vous pensez que mes fesses ont du souci à se faire? :shock:

Désir bien ordonné commence par soi-même?

Quand je vais au ciné avec 23, il me prête volontiers son épaule si j’ai envie, par exemple, d’y appuyer ma tête lors d’une scène romantique, il se replace même dans le fauteuil pour être pile à la bonne hauteur. Que dire sinon que 23 est d’une agréable prévenance! :D

Pour sûr que ça me change des rustres hommes qui se vautrent dans leur fauteuil et dont le seul souci est de taper dans le pop-corn/soda (quand on sait que la mixture est connue pour donner quelques désordres intestinaux, bonjour l’ambiance!)

Alors certes 23 est un homme prévenant, mais il sait aussi réclamer sa part le moment venuSes désirs sont toujours des ordres, auxquels il me plait d’accéder. ;)

Sur le même ton:
J’ai toujours aimé qu’un homme m’attende sur un quai de gare

Retour à la nature

En ce moment il y a une pub’ qui fait couler beaucoup de pulpe (sanguine même!) mais on a préféré vous choisir une vidéo gorgée de soleil (et plus si affinités ;-) ) le temps pour nous d’aller tâter la douceur d’une nature immaculée (si vous ne comprenez rien c’est normal c’est 23 qui dicte :mrgreen: )

97&23

L’amour est dans le pré, et la cochonne dans le canapé

L’autre soir avec 23 nous avons bullé gravement (et pourtant on sait bien que c’est nuisible pour la santé, mais comme nul n’est parfait) devant la saison 4 de « L’Amour est dans le pré ».
Oui je sais ce que vous vous dites, pfttttttt que c’est trop nul, que ça vole au ras des pâquerettes. :roll:
Bon j’avoue, c’est un peu vrai tout ça, surtout pour les pâquerettes hein :D ; mais nous pauvres rats des villes on était bien là, à rêver un max sur la clefs des champs qui nous tendait les bras à chaque nouvelle région présentée, en cuvant nos endomorphines du bonheur capitalisées dans de saines activités plus tôt dans la soirée, tout ça au point de scotcher le programme jusqu’au bout!

A la fin, histoire de me justifier un peu, j’avance une vague théorie qui se veut un brin intellectuelle du genre « tout le monde cherche l’amour, y compris dans le pré ». 23 me regarde, il me flatte le haut des cuisses de sa main « mais oui et l’amour est aussi dans le canapé ». Je fais mine de me lever (du dit canapé j’sais pas pourquoi je sens que ça tourner cochon cette histoire), bingo il me retient et dit « viens là ma cochonne, laisse entrer le renard dans le poulailler » , rhaaaa quelle poésie!
N’empêche curieusement parfois la poésie, on s’en contrefiche! :mrgreen:

Si quelqu'un retrouve l'auteur de ce dessin super mignon ...

Alors doit-on en conclure que cette émission est un puissant aphrodisiaque prompt à révéler l’animal sauvage qui sommeille en chacun de nous?
Ou bien est-ce nous qui avons un grave problème télésexuel? :shock:

ahem parce que figurez-vous qu’en prime parfois j’entends aussi le « previously on 24″ (l’intro pavlovienne par excellence de la série 24H Chrono) tout particulièrement quand 23 me fait un sermon avant de me faire expier dûment mes pêchés …

Bon je vous laisse, sinon je vais rater la fin de Tournez-manège … :lol:

Festin de Rois

Quelque part, une ville la nuit, Paris.
Un appartement qui entr’ouvre ses tentures de velours sur les lumières d’une Paname éternelle.
Une voix grave s’élève d’un gramophone en bois précieux, et forme d’envoutantes volutes de jazz .
Une table et ses convives; païenne Epiphanie à l’humeur Saturnale.
Tradition oblige, on tire les Rois, pour savoir qui le premier ira fêter ou fesser la Reine.

Ambiance feutrée où les mots les plus crus sont les plus beaux,
et où les maux qu’il a inventés pour elle resteront secrets…

Pour découvrir Alyz, cliquez ...

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Omocha

Sots d’hommes !!!

Via les statistiques – plutôt mal foutues – de WordPress, j’ai découvert avec une certaine surprise, et je l’avoue une satisfaction non dissimulée, que nous étions le deuxième résultat dans Google, juste après le site de musique Last.fm, pour la requête certes originale « sodomie FM ».

Alors bon, il n’y a pas de quoi se gargariser, ou même vous rebattre les oreilles, et même moi je ne suis que de très loin ces stats (contrairement à 97 ;) ), mais là où je veux en venir, c’est que je suis assez fier de cette position parce que justement les fesses, pour moi et même pour nous, c’est on ne peut plus important !!!Certes, pour qu’elles puissent prendre la place qu’elles méritent, il faut qu’elles aient justement de quoi prendre cette place, qu’elles soient donc suffisamment rebondies, dodues, charnues… Il faut qu’on ait envie de les caresser, de les prendre en main, de les malaxer, de les pétrir même…Ensuite, tout devient possible, fessée bien sûr, mais aussi branlette grecque (comme sa cousine espagnole, mais avec les fesses), anilingus, massage, sodomie, levrette, face sitting, lavement, figging… Il y a des hommes qui sont obsédés par les seins, moi, c’est clair, c’est les fesses, et rien que de croiser une femme aux courbes idoines dans la rue, je peux imaginer tout ce que je viens de décrire :-D

Mais je ne suis pas le seul, non seulement j’ai la chance que 97 partage trèèèèès largement cette inclination, mais ça ne s’arrête pas là, ainsi je vous épargne les innombrables vidéos de « booty-shake », de qualité variable (mais loin d’égaler 97 :P ), qui innondent YouTube. Pour l’anecdote, en République Démocratique du Congo, des femmes utilisent même des cubes Maggi comme suppositoire pour arrondir leur postérieur !!! Je ne sais pas si ça marche (j’en doute) mais en tout cas il faut reconnaître que certaines ont un fondement tout à fait admirable… que ce soit lié aux bouillons cubes, ou à des exercices appropriés :Bon allez, je vous laisse, 97 m’attend et il faut que je m’occupe de son c… enfin, de son cas :P 23

La féministe avait un vice (et des formes)

auteur?Si nos rencontres sont d’un glaaaamour à faire pâlir toute une collection de roses d’exceptions; si nos nuits sont  dédiées à une telle luxure qu’elle nous laisse chaque matin la mine hagarde, la voix éraillée (et des voisins de plus en plus courroucés), il n’en reste pas moins que parfois il nous faut bien toucher terre, afin que le mot « quotidien » nous fasse tâter de sa dure réalité. That’s life! :roll:

Avec 23 nous ne partageons pas véritablement ce que nous pourrions appeler une « vie de couple »: chacun a son « chez-soi », nous nous retrouvons la plupart du temps soit chez l’un soit chez l’autre (je ne compte pas les love-hôtels dans lesquels il nous arrive de nous égarer…).
Chez lui, quand j’arrive tout ou presque, est toujours prêt … Il est particulièrement attentionné et redoutablement organisé (bin vi ça aide ça) ça flatte mon petit côté princesse: j’adooore! :-P
Chez moi, l’ambiance est un peu plus à la parité. Il y a toujours un truc que je n’ai pas eu le temps de faire (comment ça j’suis mal organisée!!? tsssttttt j’ai une vie de diiiiiingue moi qu’est-ce qu’vous croyez hein?).

Il y a peu, alors que nous étions chez moi, nous nous sommes partagés quelques tâches dans l’objectif primaire de retourner vite fait à nos affaires de chambre. ;-)
Ce faisant, j’ai réalisé que si nous avions partagé les tâches, je lui en avais attribué une plus « masculine » et m’en étais en fait octroyée une part plus « féminine » …
En gros il bricolait un meuble et moi j’étais en cuisine…
Bonjour le cliché! :shock:
Me voilà soudain de mauvaise humeur (alors que c’était à mon initiative hein, m’enfin allez comprendre), je sens la féministe-intégriste en moi me chuchoter des appels à la guerre dans l’oreille, gnarkkkkk!!!!!!

Mais oui hinhinhin, je vais aller lui enfiler mon petit tablier et il ira lui « cul nul » et » bite au garde-à-vous » à mon coup de sifflet dans la cuisine faire briller les casseroles pendant que c’est moi qui brandirait toute-puissante le tourne-vices!!!

Je m’avance à pas de loup jusqu’à sa zone de bricolage, je plisse les yeux pour mieux évaluer la situation, je flaire le mâle (est-il en rut?…)
Il se retourne vers moi un bref instant, il me sourit tendrement (Ha! s’il pense qu’il va m’amadouer de cette manière! :twisted: ), avant de se concentrer à nouveau sur le meuble récalcitrant. Sa position me donne ses fesses pour cible, parfait! L’arme bien en main, j’abats la poêle à crèpes sur ses fesses tendues! Bimmmm! Paaaaaaaaaaaffff! Je scande mon slogan Travailleurs de tous les pays, qui lave vos chaussettes ?!!! (oui je sais j’aurai pu trouver mieux … :roll: )

Surpris il se relève en hâte (c’qu’il est graaaand), il m’enlève la foutue poêle des mains (ooops il semble furibard), puis m’entraine manu-militari jusqu’au canapé. A partir de là j’aurai beau me débattre et protester, mes fesses récolteront les fruits bien mûrs de ma brève carrière d’activiste rebelle, avant de s’exposer uniformément carmines, encadrées par le simple tablier qui masque désormais à grand peine la nudité, dans laquelle il m’est échu d’achever évidemment la tâche précitée.

Mes joues s’empourprent d’une douce honte
tandis que sur mes cuisses ruissellent les humeurs tièdes d’un appel à la décadence…

Estevado

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Scène de ménage