Le carnet de L08

Ce WE on vous laisse en la compagnie de Laurent.

Comment ça vous ne connaissez pas encore Laurent?
Tsssss …Alors il est temps de le suivre dans son Carnet L08 8)

©LO8 Reproduction Interdite

J’aime beaucoup ses illustrations: de la mise en ambiance, aux choix de couleurs, à l’espace, et aux thèmes qu’il met en scène évidemment ;)
“Elles parlent à mon imaginaire, et font écho à mon réel …”

Les femmes y sont mutines, cabotines, joueuses, allumeuses, allumées, parfois burlesques et à mon sens jamais “too much”.
Il évoque en quelques coups de pinceaux des univers qui me font écho. Parfois une phrase vient commenter bien à propos l’ensemble.

Ainsi j’ai eu envie de le contacter, pour lui demander l’autorisation de publier quelques unes de ses pépites sur notre fréquence:

“Bonjour Laurent, voilà plusieurs jours que je tente de choisir parmi tes illustrations celles qui m’inspirent le plus… et c’est terriblement difficile! Parce qu’elles ont toutes cette saveur de douce transgression qui me fait vibrer. Mais tout de même à force de me les repasser, celles qui mettent en scène des jeux de domination/soumission ou d’exquises punitions ont ma faveur.
Celles qui parlent du mystère de l’attente, ou celles qui me ramènent à l’amour languide que je porte au sexe masculin, (en particulier celui de 23), me plaisent beaucoup aussi…
J’aime également quand tu dessines des femmes au visage délicat, un air doux qui contraste avec la situation imposée…
Enfin bref pas facile de choisir!!!!
Mais une chose est sûre, ta vision et ton trait de crayon me plaisent beaucoup, j’espère que tu nous feras l’honneur d’accepter de paraitre sur notre modeste blog!”

Et il a accepté! Yeaaaaaahhhh!
Merci Laurent … :oops: :P

Je vous ai sélectionné peu d’images, parce que c’est à vous d’aller vous encanailler comme des grands sur son blog!
La prochaine fois,  j’espère réussir à bénéficier d’une interview exclusive de l’artiste pour pouvoir vous en dire plus sur ce mystérieux et ténébreux québequois … ;)

©L08 Reproduction Interdite

 

 

 

Un peu de vanille pour adoucir les moeurs

Iauteur inconnul ne m’a pas dénudé les fesses le temps que je nous serve deux verres, d’un excellent vin.
Il ne m’a pas fait mettre à genoux.
Il ne m’a pas ordonné de lui ouvrir la braguette, sans les mains.
Il ne m’a pas appuyé sur la tête pour enfoncer son sexe, de force, au fond de ma gorge…
Il ne m’a pas annoncé que j’allais recevoir une punition, cul nu.
Il ne m’a pas zébré ni rougi les fesses.
Il ne m’a pas contrainte ni par cordes ni par aucun lien.

Pourtant une bonne partie de notre week-end a été consacrée aux caresses, au sexe… et ce fut incontestablement jouissif. Très!
Finalement on aime bien la vanille quand même nous aussi!

De là à en faire une habitude … Heu … faudrait pas pousser quand même hein! :roll:

Vanille: [adj.] “sexe vanille” ou “couple vanille” est une manière de parler du modèle sexuel conventionnel reconnu comme tel par la société. Modèle qui exclurait, entre autre chose, le BDSM.

vanille en fleur

Je dis ça et pourtant les classifications m’ennuient au plus haut point.
Alors vive la mixité et la sexualité comme on aime!

Rencontre au sommet

Je dois vous dire une chose.mozart

Une chose grave…

97, je l’ai rencontrée sur le net !

Je sais, c’est terrible… Pourtant c’est la réalité, notre couple n’existe que parce qu’internet nous a permis de nous rencontrer.

Pas de site spécialisé, hein. Non non, juste des commentaires croisés sur des blogs communs, et puis des mails, un verre, des discussions par messagerie instantanée, etc, etc.

Je dois avouer que je suis rudement content que ça ait été possible :-)

Pourtant rencontrer des gens par internet n’est pas forcément aussi chouette à chaque fois. Ça peut même être assez vilain si on n’y prend pas garde. J’essaie d’ailleurs en ce moment d’en avertir certaines personnes, en vain…

Alors je prouve ce que j’avance avec cette anecdote du Matin.ch :

Draguer sur internet n’est pas sans risque, même quand on a 43 ans. Un Lillois a été retenu prisonnier par une quinquagénaire de Roubaix dimanche soir, avant d’être libéré par la police.

Après un échange de messages torrides sur un site de rencontre, la femme a invité l’homme à venir chez elle. Sur place, le Lillois déchante devant la silhouette peu avenante de sa partenaire d’un soir. Le voyant hésiter, la quinquagénaire ferme sa porte à clé, exigeant une relation sexuelle de sa proie.

Piégé, l’homme parvient à alerter la police, qui devra défoncer la porte pour libérer. L’occupante des lieux, ivre et nue au moment de son arrestation, a été placée en garde à vue.

Moralité, le net permet tout, le meilleur comme le pire, l’important c’est de savoir s’en servir :-D . Quant à nous, il est clair que j’aurais pu tomber nettement plus mal, et je crois elle aussi :-P

23

La réponse en musique!

Bon alors ce qui vous a échappé avec ce dicton “Tête à chapeau et fesses à claques” c’est qu’il n’existe pas, c’est un jeu de mot, que Brassens fait dans une chanson, Les Quat’zarts, que j’ai rallongé à ma sauce.  Mais je suis bien d’accords avec vous sur le fait qu’il a toute sa place dans le dictionnaire des proverbes indispensables! :P

En musique donc … une reprise

 

Donner ta langue à ma chatte …

Chapeau (auteur?)Oui oui bon je sais le titre est terriblement racoleur… :roll:

Mais il fallait bien que j’attire votre attention sur ce qui vous a échappé dans mon précédent billet “Tête à chapeau, fesses à claques” ! Parce que quand même hein!

Alors quelqu’un trouve?

Ou bien vous donnez votre langue … à ma chatte?  8)

ps: j’en profite pour illustrer mes propos, quoi que dans ce cas précis, bien que la demoiselle soit fort agréable à regarder, je n’aurai pas qualifié ses arrières de “fesses à claques”, c’est qu’il ne suffit pas de porter un chapeau non plus hein nomého!

Tête à chapeau et fesses à claques

Borsalino & CoJe suis très chapeau, été comme hiver, j’en possède un certain nombre, que j’incline sur ma tête au grès des saisons, et surtout des envies.
Mon préféré actuellement c’est un genre de petit borsalino blanc, un cadeau de 23 lors de nos vacances après une sortie en mer un peu … mouvementée!

Il y a un dicton qui dit que “Tête à chapeaux, fesses à claques”
Vous étiez au courant vous? :shock:
Pour moi ça explique pas mal de choses hein, en tout cas un peu de méfiance pour protéger mes arrières s’impose à minima, quoi que ces jours-ci mes fesses ne risquent pas grand chose, à moins que 23 n’ait une capacité à se téléporter vite et loin hors du commun! :mrgreen:

Fesses à claques

C’est qu’il y a des choses comme ça percutantes dans une vie … vous ne trouvez pas?

J’ai toujours aimé qu’un homme m’attende sur un quai de gare

un quai la nuitAah la douce romance des retards SNCF, celle qui nous fait piaffer d’impatience des heures (!) à la gare de départ, puis qui nous retient prisonniers bien au delà du nécessaire (si j’avais pris ma voiture j’y serais déjà!!!!) dans une rame bondée et bruyante alors que notre âme n’aspire qu’au repos …
Aaaaah….

Oh et bien sûr le bar est fermé … rien à boire… rien à manger … sinon ça serait trop facile hein! :roll:

Enfin le train entre en gare, terminus, l’heure est tardive (très!).
Une voix venue de l’espace nous présente des excuses pour ce retard, et nous invite à une collation de consolation pour nous remettre sur pieds.

J’aperçois 23 sur le quai, la bouille un peu ensommeillée, comme nous tous en fait,  il me fait des grands signes de la main (qui ne passent pas inaperçus, une vraie chorégraphie!) …

Visiblement de voir 23 m’attendre sur ce quai de gare, au milieu de la nuit, touche au coeur les voyageurs qui s’émerveillent et me traitent de “petite veinarde”, sourires aux lèvres.

Radieuse je déclame solennelle à toute la rame et ses passagers ici présents que “je cède ma collation SNCF pour m’enfuir dérechef avec ce beau brun là sur le quai!

Clap Clap Clap
Acclamations
*
(je profite de ma petite minute de gloire) :P


J’ai toujours aimé qu’un homme m’attende sur un quai de gare.
Je suis une femme comblée car cet homme, c’est 23.


Le baiser
*Je ne saurai jamais si les acclamations furent pour saluer mon élan  romantique ou pour ma part de croissant-café-sncf …

Hommage aux poilus…

Non, non, je ne vais pas me lancer ici dans un éloge de la pilosité masculine.

Pas du tout.

assliekeAu contraire, c’est une 97 fraîchement épilée qui va être l’objet principal de mon discours.

97, et… la guerre.

Car nous avons vécu la guerre, pas plus tard qu’hier soir, et je l’avoue, ça n’a pas été que joli-joli.

Et pas n’importe quelle guerre, s’il vous plaît.

Nous sommes des survivants de « la guerre du cul » (© 97).

Bon, à ma décharge (non, non, pas de jeu de mots), j’avais très envie d’essayer un peu de matériel, acheté samedi après-midi dans une boutique d’équitation…

Je crois qu’on peut dire que notre acquisition s’est avérée très satisfaisante, mais la hausse de température engendrée n’a fait qu’accentuer nos ardeurs.

S’est ensuivie une lutte terrible, effroyable, longue, farouche, chacun tenant ses positions pied à pied…

C’est fourbus et « sentant sérieusement le cul » que nous nous sommes écroulés pour récupérer quelques temps avant de décider de nous ravitailler.

Après une brève trêve donc, la bataille a repris, pour ne finir qu’en milieu de nuit, faute de combattants.

Un seul vainqueur… le cul ! Celui de 97 en l’occurrence. Et c’est parfait ainsi ;)

23

P.S. En vrai, la guerre, c’est mal, hein…

Quand la pub’ fouette dans le métro parisien

Publicité dans le métro parisien

Publicité dans le métro parisien

Alors besoin d’une formation en management?
Heu, bin en fait non, non merci, je préfère et de loin réserver ce genre d’allusions, d’objets et de pratiques à ma sphère privée et intime

Ode heure

Au détour d’une conversation, je me suis fait la réflexion suivante : je sens peu 97 !

Oui, je sais, rien à voir, mais j'aime beaucoup cette photo...

Oui, je sais, rien à voir, mais j'aime beaucoup cette photo...

Alors en vous méprenez pas, je ne parle pas de sensations en général, là on peut dire que nous nous « sentons » très bien.

Je ne parle pas non plus de sentiments, je ne m’étendrai pas en chamallows ici mais nos fidèles lecteurs savent ce qu’il en est.

Non.

Je parle de son odeur.

Oui oui.

97 n’a presque pas d’odeur.

C’est étonnant.

Alors il est vrai que l’odeur, celle de la peau, peut être extrêmement agréable, on s’habitue à l’odeur de l’autre au point de la trouver rassurante, agréable, de s’y trouver chez soi.

Mais d’autres odeurs peuvent être bien moins agréables à de sensibles naseaux. J’ai des souvenirs de jeunes femmes aux pieds… euh… comment dire… peu fréquentables. Et je ne commenterai pas les odeurs de transpiration, des aisselles ou du sexe, qui n’ont contrairement aux idées reçus, rien à envier chez les femmes à leurs pendants masculins.

Donc 97 a peu d’odeur. Dit comme ça on pourrait être déçu, mais en fait ce serait se fourvoyer gravement. Car oui, cet aspect peu odorant a des avantages, autres que l’absence de nauséabondances, comme notamment de si bien prendre les parfums. Qu’ils soient naturels, issus d’huiles ou de crèmes, d’eaux de toilette, ils trouvent sur sa peau un terrain de jeu où se développer en toute liberté.

Par ailleurs, 97 n’est pas complètement inodore, loin de là, son odeur personnelle est en fait simplement plus discrète, plus subtile que celle de la plupart de mes partenaires précédentes. Et comment interpréter cela sinon en une merveilleuse invitation à se rapprocher, à l’explorer, de très près et dans tous les coins ;)

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