La réponse en musique!

Bon alors ce qui vous a échappé avec ce dicton “Tête à chapeau et fesses à claques” c’est qu’il n’existe pas, c’est un jeu de mot, que Brassens fait dans une chanson, Les Quat’zarts, que j’ai rallongé à ma sauce.  Mais je suis bien d’accords avec vous sur le fait qu’il a toute sa place dans le dictionnaire des proverbes indispensables! :P

En musique donc … une reprise

 

Donner ta langue à ma chatte …

Chapeau (auteur?)Oui oui bon je sais le titre est terriblement racoleur… :roll:

Mais il fallait bien que j’attire votre attention sur ce qui vous a échappé dans mon précédent billet “Tête à chapeau, fesses à claques” ! Parce que quand même hein!

Alors quelqu’un trouve?

Ou bien vous donnez votre langue … à ma chatte?  8)

ps: j’en profite pour illustrer mes propos, quoi que dans ce cas précis, bien que la demoiselle soit fort agréable à regarder, je n’aurai pas qualifié ses arrières de “fesses à claques”, c’est qu’il ne suffit pas de porter un chapeau non plus hein nomého!

Tête à chapeau et fesses à claques

Borsalino & CoJe suis très chapeau, été comme hiver, j’en possède un certain nombre, que j’incline sur ma tête au grès des saisons, et surtout des envies.
Mon préféré actuellement c’est un genre de petit borsalino blanc, un cadeau de 23 lors de nos vacances après une sortie en mer un peu … mouvementée!

Il y a un dicton qui dit que “Tête à chapeaux, fesses à claques”
Vous étiez au courant vous? :shock:
Pour moi ça explique pas mal de choses hein, en tout cas un peu de méfiance pour protéger mes arrières s’impose à minima, quoi que ces jours-ci mes fesses ne risquent pas grand chose, à moins que 23 n’ait une capacité à se téléporter vite et loin hors du commun! :mrgreen:

Fesses à claques

C’est qu’il y a des choses comme ça percutantes dans une vie … vous ne trouvez pas?

J’ai toujours aimé qu’un homme m’attende sur un quai de gare

un quai la nuitAah la douce romance des retards SNCF, celle qui nous fait piaffer d’impatience des heures (!) à la gare de départ, puis qui nous retient prisonniers bien au delà du nécessaire (si j’avais pris ma voiture j’y serais déjà!!!!) dans une rame bondée et bruyante alors que notre âme n’aspire qu’au repos …
Aaaaah….

Oh et bien sûr le bar est fermé … rien à boire… rien à manger … sinon ça serait trop facile hein! :roll:

Enfin le train entre en gare, terminus, l’heure est tardive (très!).
Une voix venue de l’espace nous présente des excuses pour ce retard, et nous invite à une collation de consolation pour nous remettre sur pieds.

J’aperçois 23 sur le quai, la bouille un peu ensommeillée, comme nous tous en fait,  il me fait des grands signes de la main (qui ne passent pas inaperçus, une vraie chorégraphie!) …

Visiblement de voir 23 m’attendre sur ce quai de gare, au milieu de la nuit, touche au coeur les voyageurs qui s’émerveillent et me traitent de “petite veinarde”, sourires aux lèvres.

Radieuse je déclame solennelle à toute la rame et ses passagers ici présents que “je cède ma collation SNCF pour m’enfuir dérechef avec ce beau brun là sur le quai!

Clap Clap Clap
Acclamations
*
(je profite de ma petite minute de gloire) :P


J’ai toujours aimé qu’un homme m’attende sur un quai de gare.
Je suis une femme comblée car cet homme, c’est 23.


Le baiser
*Je ne saurai jamais si les acclamations furent pour saluer mon élan  romantique ou pour ma part de croissant-café-sncf …

Hommage aux poilus…

Non, non, je ne vais pas me lancer ici dans un éloge de la pilosité masculine.

Pas du tout.

assliekeAu contraire, c’est une 97 fraîchement épilée qui va être l’objet principal de mon discours.

97, et… la guerre.

Car nous avons vécu la guerre, pas plus tard qu’hier soir, et je l’avoue, ça n’a pas été que joli-joli.

Et pas n’importe quelle guerre, s’il vous plaît.

Nous sommes des survivants de « la guerre du cul » (© 97).

Bon, à ma décharge (non, non, pas de jeu de mots), j’avais très envie d’essayer un peu de matériel, acheté samedi après-midi dans une boutique d’équitation…

Je crois qu’on peut dire que notre acquisition s’est avérée très satisfaisante, mais la hausse de température engendrée n’a fait qu’accentuer nos ardeurs.

S’est ensuivie une lutte terrible, effroyable, longue, farouche, chacun tenant ses positions pied à pied…

C’est fourbus et « sentant sérieusement le cul » que nous nous sommes écroulés pour récupérer quelques temps avant de décider de nous ravitailler.

Après une brève trêve donc, la bataille a repris, pour ne finir qu’en milieu de nuit, faute de combattants.

Un seul vainqueur… le cul ! Celui de 97 en l’occurrence. Et c’est parfait ainsi ;)

23

P.S. En vrai, la guerre, c’est mal, hein…

Quand la pub’ fouette dans le métro parisien

Publicité dans le métro parisien

Publicité dans le métro parisien

Alors besoin d’une formation en management?
Heu, bin en fait non, non merci, je préfère et de loin réserver ce genre d’allusions, d’objets et de pratiques à ma sphère privée et intime

Ode heure

Au détour d’une conversation, je me suis fait la réflexion suivante : je sens peu 97 !

Oui, je sais, rien à voir, mais j'aime beaucoup cette photo...

Oui, je sais, rien à voir, mais j'aime beaucoup cette photo...

Alors en vous méprenez pas, je ne parle pas de sensations en général, là on peut dire que nous nous « sentons » très bien.

Je ne parle pas non plus de sentiments, je ne m’étendrai pas en chamallows ici mais nos fidèles lecteurs savent ce qu’il en est.

Non.

Je parle de son odeur.

Oui oui.

97 n’a presque pas d’odeur.

C’est étonnant.

Alors il est vrai que l’odeur, celle de la peau, peut être extrêmement agréable, on s’habitue à l’odeur de l’autre au point de la trouver rassurante, agréable, de s’y trouver chez soi.

Mais d’autres odeurs peuvent être bien moins agréables à de sensibles naseaux. J’ai des souvenirs de jeunes femmes aux pieds… euh… comment dire… peu fréquentables. Et je ne commenterai pas les odeurs de transpiration, des aisselles ou du sexe, qui n’ont contrairement aux idées reçus, rien à envier chez les femmes à leurs pendants masculins.

Donc 97 a peu d’odeur. Dit comme ça on pourrait être déçu, mais en fait ce serait se fourvoyer gravement. Car oui, cet aspect peu odorant a des avantages, autres que l’absence de nauséabondances, comme notamment de si bien prendre les parfums. Qu’ils soient naturels, issus d’huiles ou de crèmes, d’eaux de toilette, ils trouvent sur sa peau un terrain de jeu où se développer en toute liberté.

Par ailleurs, 97 n’est pas complètement inodore, loin de là, son odeur personnelle est en fait simplement plus discrète, plus subtile que celle de la plupart de mes partenaires précédentes. Et comment interpréter cela sinon en une merveilleuse invitation à se rapprocher, à l’explorer, de très près et dans tous les coins ;)

23

les choses que j’veux faire avec toi


Se dire qu’on est heureux
Emmerder les envieux…

EDIT: pour ceux qui comme moi ne verraient pas la version YouTube choisie par 97, voici celle de DailyMotion — 23

Edit: j’ai viré la version de YT pfff (97) :roll:

Allô chéri, viens vite me fouetter, j’ovule …

bestialité ovulatoireJ’sais pas vous,
mais moi j’adore ovuler! :P

Oui ça me fait les seins tout tendres*,
et aussi ça me rends intensément chaude* et lubrique* mmmh…
et aussi particulièrement réceptive* à toutes les tortures, douces ou dures que me réserve 23, qu’il décroche la ceinture pour une cuisson intense, ou la badine pour un ‘6 of the best’ douloureux comme j’aime, et voilà que je me tortille l’entre-cuisse*… acmé infernale!

*(encore plus s’entends!)…


Oh my dear, je n’me tiens plus, j’ovule, come on!

ps: bon mais plaisanteries mises à part les filles, Ô mes vénérées lectrices, ça vous fait cet effet là aussi? (je précise que sous pilule ça marche pas vraiment hein par contre, bin non c’est comme ça, on peut pas tout avoir… )

Sauvée par le gong, et la turlute …

l'entre-cuisse dévoilée

Elle me demande de lui lécher la chatte comme si c’était évident, je la regarde du visage jusqu’en ‘bas’, plutôt jolie, l’air sans vices, nue, je vois sa fente, la chair plus rose qui déborde légèrement, petit ourlet, à peine luisant. Allez vas-y, tu verras c’est cool, elle m’encourage. Je me penche et nous voilà maintenant à l’horizontale, au même moment je me fais la réflexion que c’est étrange comme tout peut aller si vite.
Je lèche d’abord du bout de la langue, par petits coups, les plis de l’aine, puis le mont de Vénus, prudente.
Peu à peu je m’enhardis, je me sens un peu dans les vap’, je lappe, je lappe, le miel d’asphodèle, est-ce qu’il est bio? au même moment je me fais la réflexion que la question est étrange…

C’est une fois la bouche pleine de son badigeon, le visage luisant de sa mouille, que je réalise en fait que son miel est plutôt amer, très amer même…!!!

Elle s’en amuse, et me dit que c’est l’arrière goût de l’herpès…

Adrénaline 2.0
je me réveille, d’un bond!
23 dort profondément à côté de moi…
Milieu de la nuit
Soulagement…
Je lui turlute la bite juste assez pour me l’enfourner sans rien lui demander, je lui murmure à l’oreille fais de beaux rêves…

Conclusion au petit matin:
voilà ce qui arrive à force de lire Melodie Nelson et les histoires de coloc’ chez MPB juste avant d’aller se coucher!!! :roll: :twisted: